Renouveau ou échec de l’Education Populaire ?

Essai de définition de l’Education Populaire : l’EP française issue du CNR (Conseil National de la Résistance) est un courant de pensée qui aide à éduquer, à cultiver l’ensemble des citoyennes et citoyens de la République à une prise de conscience de l’état social, culturel et politique de celle-ci. Par cette éducation, à coté du service public de l’Education Nationale, elle promeut avec elle, les principes et les valeurs de la République. Elle vise à maintenir par la culture une République démocratique, où les fascismes ne pourront se développer.

Le 13 novembre 1944 Jean Guéhenno, inspecteur général, chargé de mission aux mouvements de jeunesse et à la culture populaire écrivait dans sa circulaire les fins poursuivies par la nouvelle direction de la culture populaire: « mettre fin à l’avilissement, à l’exploitation d’une jeunesse par la mécanique de l’enthousiasme si chère à Vichy ». Et je rajoute pour cet enthousiasme du National-socialiste et de son chef Hitler (et de ses amis capitalistes américains comme Henri Ford), de lui fournir les masses et productions nécessaires pour qu’il puisse conduire à son apogée son œuvre de destruction créatrice avec en ligne de mire : la Shoah.

L’effet des écoles des cadres de jeunesse du gouvernement de Vichy, « qui, plutôt que le jugement politique, relèvent du jugement tout court, et n’ont servi, à quelques exceptions près, qu’à mieux enraciner la sottise », n’a pas disparu lorsque l’on regarde certaines associations religieuses, politiques, ou modes d’animation actuels occupationnels surtout sportifs plutôt que culturels dans les quartiers de banlieue, dont un abîme les sépare de l’éducation populaire.

Ils se disent préventifs pour calfeutrer la délinquance et la violence, mais n’ont pas les moyens d’y parvenir, malgré leurs bonnes intentions. C’est le sport qui prime dans toutes les situations de redressement éducatif dans notre société. Sport qui va de paire avec la compétition capitaliste de l’entreprise et la servitude nécessaire des travailleurs. En Allemagne aussi le sport a été un facteur de propagande dans les années 1930. L’exemple de l’utilisation des les jeux olympiques de Munich de 1936 par le régime nazi est édifiant, 33 médailles d’or pour le Reich, 24 pour les USA bien que le noir américain Owens remporte quatre médailles d’or. Il est l’incontestable héros de ces jeux. Hitler, furieux, quitte la tribune pour éviter de lui serrer la main.

Quant à la culture : « quand j’entends le mot culture, je sors mon révolver », phrase popularisé par Baldur von Schirach, chef des jeunesses hitlériennes de 1931 à 1940, lequel joua un rôle important dans l’embrigadement de la population par le parti nazi….

Où se trouve donc cette éducation populaire qui devait servir à ne plus faire apparaître les thèses fascistes lorsque l’on regarde la progression de leurs positions en France, en Europe, dans le monde et des idées extrémistes religieuses nourries par les pays atlantistes dont la France comme les Fous de Dieu en Irak et en Syrie qui font penser dans leur actions guerrières à la 2e SS Panzer Division « Das Reich » et ce qu’elle a fait à Tulle et Oradour sur Glane ?

Veut-on que se répète inlassablement et plus subtilement un remake permanent de la Shoah par une autre forme d’extermination, non seulement physique (comme on l’a vu au Cambodge et au Rwanda et aujourd’hui au Moyen Orient) mais aussi par une pollution culturelle et intellectuelle (un vortex de plastique numérique cérébral), cette fois-ci non seulement avec le juif, mais aussi le noir, l’arabe, le blanc, le jaune indistinctement de la race par des ghettos dans les nations et des nations ghettos sur la planète par un communautarisme décervelant, rendant caduque les échanges culturels ?

L’extrémisme politique et religieux, présents partout dans le monde sont les ingrédients pour cette nouvelle Shoah et celle-ci est le bras armé du capitalisme qui a besoins de dompter les peuples pour les assouvir et les guider. C’est ce qu’a fait Hitler avec l’idéologie du national-socialisme contre les juifs, c’est ce que font le social-libéralisme et le néo-libéralisme capitaliste par une subreptice et subtile imitation pour enchaîner les nations du monde. Cela n’est qu’une continuité depuis 1945. Ils contraignent les hommes dans une manipulation-propagande démocratique pour l’amour de sa servitude comme l’écrit Aldous Huxley dans le « Meilleur des mondes » : un complexe masochiste psycho- social entretenu.

Des érudits Juifs savaient qu’Hitler conduirait à l’Holocauste, les dirigeants du monde de l’Ouest et de l’Est de l’époque savaient le danger de ses thèses. Tout était écrit dans « Mein Kampf » paru internationalement le 18 juillet 1925. D’une parution de 23.000 exemplaires du premier tome et de 13.000 du deuxième tome en 1929, le livre fera un bon record de 1.500.000 exemplaires en 1930.

Une question se pose alors : pourquoi ces érudits religieux et dirigeants du monde, en fonction des connaissances qu’ils avaient de la solution finale, pourquoi pendant la montée d’Hitler, n’ont-ils pas averti, n’ont-ils pas été radicaux et ont laissé faire ? Pourquoi aujourd’hui font-ils de même ?

Pour certains tout était écrit. Dans leur livre historique sur le « Code d’Hesther »[1] les auteurs après une enquête de plusieurs mois en arrivent à la conclusion que dans ce texte ancien écrit il y a environ 2300 ans l’Holocauste du XXème siècle était prédit, ainsi que dans d’autres textes plus récents. Ils ont pensé à cette question que je m’étais posée dès le début de la lecture de leur ouvrage. Les témoignages qu’ils invoquent montrent que tous les érudits du judaïsme depuis des siècles mettaient le monde en garde contre la Meguila[2]. Mais rien n’y a fait. « Peut-être parce qu’on pensait que ces menaces émanaient de vieux rabbins qui n’avaient plus toute leur tête. C’était des élucubrations dignes de religieux qui ne vivaient pas avec leur époque… non, le code d’Hesther n’aurait rien changé ! » (Benyamin, Perez, 2012, p. 274)

Il y a peut être une autre raison de ce laisser faire. Les dirigeants du monde de l’époque, les capitalistes américains et leurs valets européens ont regardé la montée du fascisme comme une réponse à la montée du communisme en Europe avec l’avènement de l’Union soviétique, un capitaliste d’Etat, après la guerre 14-18. Avec la révolution prolétarienne mondiale que prônaient les révolutionnaires trotskistes et léninistes avec des millions de victimes, la bourgeoisie américaine et internationale qui continuait sa conquête du marché global prenait peur et ne pouvait laisser faire ce bouleversement (un capitalime d’Etat concurrent contre le leur.) Il fallait de l’ordre dans les sociétés mondiales pour conquérir ce marché et le fascisme tel qu’il se dessinait par nation, en Italie d’abord, eut l’assentiment de cette bourgeoisie et de ces affairistes, surtout américains contre la concurrence de ce capitalisme d’Etat.

Ce qui n’est plus surprenant alors est que le fascisme, outil du capitalisme, est né d’une collaboration avec des éléments de partis socialistes ou ouvriers, ainsi que de syndicats de classes. Même Hitler est sympathisant un moment donné dans sa jeunesse du parti social démocrate allemand : « L’activité de la Social-démocratie ne m’était donc nullement antipathique. Qu’elle se proposât enfin, comme j’étais alors assez sot pour le croire, d’élever le sort du travailleur, m’incitait encore à l’appuyer plutôt qu’à la dénigrer. Ce qui m’en éloignait le plus, c’était son hostilité à toute lutte pour la conservation du germanisme en Autriche. »[3] (Hitler, 1925, p. 21)

L’Italie n’est pas en reste car Mussolini en novembre 1912 devient secrétaire de fédération socialiste maximaliste, puis Directeur du Journal « l’Avanti ! » jusqu’en 1914. Il s’orientera après exclusion du PSI vers la création du Parti National Fasciste italien en s’alliant à la petite bourgeoisie. La Franc Maçonnerie italienne celle dite du « Palais Giustiniani » s’engagea à coté du Duce (nom qu’il acquit au PSI). Elle se fit un mérite d’avoir pris sa part à la marche sur Rome. [4] La crise économique aidant, cette attitude ne fut pas récompensée car le 12 février 1923, sous le mot d’ordre de Mussolini « Tout pour l’Etat, rien en dehors de l’Etat, rien contre l’Etat. », le Grand Conseil National du parti fasciste émet un ordre du jour contre la Franc maçonnerie et invite les fascistes qui appartiennent à la FM de choisir entre le PNF et la maçonnerie. Comme on le voit, si le fascisme est un outil du capitalisme dans les deux cas, il prend aussi naissance dans les politiques socialistes et communistes, mais aussi de la FM comme en Italie.

Hitler et Mussolini ne seraient pas surpris de ce qui se passe en France en 2014. En effet, avec l’UMP et le PS, et depuis l’élection de François Hollande, par leur vortex politique nauséabond, oubliant les valeurs républicaine, mais d’essence médiatique, « court-termiste », ils alimentent le Front National d’une soupe exquise. Comme sous la République de Weimar en Allemagne en septembre 1931, qui baisse les salaires dans la fonction publique, qui réduit les allocations chômage et les prestations sociales…, aujourd’hui, le gouvernement français depuis 2012, les autres avant, fait de même en bloquant les salaires et en réduisant les acquis sociaux.
Il crée un mécontentement populaire qui progresse tant par le Mariage pour Tous et la GPA-PMA (Gestation par Autrui, Procréation Médicalement Assistée), provoquant une réaction de culture assoupie d’extrême droite (régénération d’une politique révélée, comprise dans la tourbe culturelle française) que par le Pacte de responsabilité (cadeau de 50 milliards d’euros par an sans retour) avec le patronat divisant les syndicats par l’attitude de collaboration de la CFDT et autres petits syndicats aux ordres. En Allemagne à l’époque, le gouvernement décide de limiter les importations afin de limiter l’endettement extérieur qui est un échec, en France la politique du « Fabriquer Français à la Montebourg » et du pacte de responsabilité est aussi un échec. Comme à Weimar cette politique échoue (le chômage atteint six millions de personnes en 1932 en Allemagne).
En 2014 dans notre pays on annonce le chiffre officieux de 8 à 9 millions de personnes touchées par le chômage, autant les chiffres officiels (3.400.000) sont trafiqués[5]. Comme à Weimar, cela ne peut que mécontenter tous les citoyens. En Allemagne, lors des élections anticipées du 14 septembre 1930, le Parti communiste allemand et surtout le parti nazi réalisent de bons résultats du fait de leur programme qui promettent le plein emploi. Le parti nazi comprend alors 375 000 membres. En France aux élections européennes de 2014 le FN recueille la majorité avec 24 sièges et fait une percée aux municipales en promettant un retour à l’emploi, en nationalisant, en reprenant une rhétorique des valeurs de la République abandonnée par l’arc républicain et surtout par la gauche. Quant à l’autre parti, ce n’est pas le front de Gauche, mais l’abstention qui devient une alliance politique négative, un bouillon de culture inconscient d’où peut surgir le meilleur et le pire.
Cette politique de notre gouvernement semble être voulue. En effet, favoriser les courants extrémistes est utile, comme l’a déclaré Pierre Berégovoy en 1984 avant son suicide : « Au parti socialiste, on a tout intérêt à pousser le front national, (…) Il rend la droite inéligible. Plus il sera fort, plus on sera imbattable. C’est la chance historique des socialistes ».[6]  Le 14 octobre 2007 Aurélie Filippetti, future Ministre démissionaire de la Culture insulte les Français qui s’opposent à la vision néo libérale de l’immigration de France en les traitant de partisans de la France moisie et rancie. Je pourrais aussi parler des mouvements islamiques extrémistes, aidés dans leur développement par les pays capitalistes occidentaux dont la France, qui aujourd’hui permettent à nos gouvernants d’instaurer la peur dans le peuple. Peur qui aide à l’ordre et à la servitude, axes du fascisme.
Cette « stratégie » du pouvoir socialiste en plus de la récupération par l’UMP des thèses frontistes peut tout à fait aller à l’encontre de leurs désirs et ouvrir grandes les portes de l’Elysée à Marine Le Pen.
Dans cette soupe, tous les ingrédients sont présents pour hisser son parti au pouvoir. Un autre ingrédient à cette soupe est la promesse du Président du vote des étrangers en 2016, à peine quelques mois avant l’élection présidentielle. Le FN peut se frotter les mains. Il peut trouver aujourd’hui, des hommes et des femmes, d’horizons politiques divers, même FM, qui avec la bourgeoisie et une frange de l’oligarchie financière, veulent de l’ordre dans ce monde comme en 1932 en Allemagne et en Italie, qui ont trouvé dans la lutte contre le mariage gay et la GPA un combat fondateur, mais aussi contre le pacte de responsabilité et l’abandon des acquis sociaux et valeurs de la République. C’est un creuset politique qui peut être un point d’appui historique de tous leurs champs de batailles futurs.

Est-il encore temps avant 2017 ?

En 1945, le programme du CNR  donne la possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui en auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires.

Mais 15 ans plus tard comme l’écrit Franck Lepage en mai 2009 dans le Monde Diplomatique « le mot Culture, avec son singulier et sa majuscule, suscite une religiosité appuyée sur ce nouveau sacré, l’art, essence supérieure incarnée par quelques individus eux-mêmes touchés par une grâce — les « vrais » artistes. La population, elle, est invitée à contempler le mystère. Entamée dès les années 1960 sous l’égide du ministère des affaires culturelles, la réduction de la culture à l’art représente une catastrophe intellectuelle pour tout homme ou toute femme de progrès. Si « culture » ne veut plus dire qu’« art », alors ni l’action syndicale, ni les luttes des minorités, ni le féminisme, ni l’histoire, ni les métiers, ni la paysannerie, ni l’explication économique, etc., ne font partie de la culture. Entre cette dernière et la politique s’instaure un rapport d’exclusion. »

1968 n’aura été qu’une révolution consumériste magnifiant l’égotisme et donc le capitaliste par cet amour de la servitude (sous les pavés, la plage et l’insouciance !) Je ne m’étendrais pas sur l’aide à cette servitude par la camisole chimique et addictive que subit notre peuple aujourd’hui (une des plus importantes du monde confonde : alcool, drogues, neuroleptiques, anxiolytiques, etc.) Camisole chimique de masse délivrée par des médecins généralistes, souvent aux idéaux de petits commerçants, qui n’ont reçu qu’un cursus élémentaire de quelques heures en psychiatrie, psychologie et addictologie pendant leur formation et cela, seulement pour les jeunes générations de médecin.

La tâche est rude car aujourd’hui, 70 ans après la première Direction de l’éducation populaire dirigée par Madame Christiane FAURE (1908, Algérie-1998, Paris), la belle sœur d’Albert Camus, d’aucun parti politique n’a voulu que cette grande idée soit au dessus des clivages pour conduire cette œuvre à son terme, chacun voulant fabriquer son propre citoyen et militant politique. C’est ainsi qu’ils ont sabordé ce grand œuvre, cette pensée généreuse qui formait à la tolérance, à la démocratie, à la vraie politique de la cité, de la Nation et de la République pour vaincre les extrémismes.: « Madame Christiane FAURE, Directrice de l’EP raconte à Franc Lepage  que Monsieur Roger Garaudy, en 1948, déclare, à la stupeur générale, en pleine chambre, que le groupe communiste propose pour mesure d’économie publique de fusionner la toute jeune « Direction de l’Education Populaire des Mouvements de Jeunesse » avec la gigantesque « Direction de l’Education Physique et des Activités Sportives »… Pour créer une très bizarre, très curieuse, très improbable « Direction Générale de la Jeunesse et des Sports » ; matrice du ministère qui existe encore actuellement chez nous et dont les fonctionnaires, soixante ans après, se demandent encore ce que peut bien vouloir dire « jeunesse et sports »… Est-ce que ce sont des jeunes qui font du sport ? Bon, le sport, on voit ce que c’est, mais alors la jeunesse… ?[7]

Que faire aujourd’hui ?

A tout vous dire, je pense qu’il est peut-être trop tard. La politique court-termiste de la France dont la rationalité et la finalité est d’être au service de l’argent des oligarques, oligopoles et des pays atlantiques, conduit à un impérialisme financier utilisant les conflits guerriers pour un ordre nouveau économique depuis1945. Cette politique du capitalisme est à long terme, à la différence des politiques court termistes de nos dirigeants sociaux libéraux et libéraux. La guerre n’a jamais cessé depuis cette date par des conflits de plus ou moins grandes intensités, la guerre permanente, théorie de Mein Kampf, en quelque sorte. Sale temps pour les peuples, beau temps pour les marchands d’armes et autres commerces.

Mais ne soyons pas trop pessimistes. Il faudrait rapidement la mise en place d’un Ministère de l’Education & de la Culture Populaire à égalité et transversal au ministère de l’Education Nationale. Ce Ministère travaillerait à coté de l’Education Nationale et profiterait périphérique-ment de son tissu d’établissements pour mettre en place son programme qui serait de former les citoyens à la « capacité pour chacun d’assumer pleinement ses responsabilités et de développer se possibilités, » soit une éducation a une démocratie politique large.  Cette politique ne peut se limiter à de vagues replâtrages ou des mesures de détail. Elle nécessite une action d’ensemble rigoureuse et vigoureuse dans les domaines essentiels que sont l’information, l’animation et la formation.

Ministère de l’Education & de la Culture Populaire

Dans la création d’un tel Ministère, il y aurait rupture avec le sport. Dans ce domaine démocratique d’éducation, il ne peut y avoir assujettissement d’une Direction à un autre. Le sport qui véhicule de la discipline de compétition, une éducation à l’encouragement individuel, au dépassement du commun, à la relation des meilleurs, du vedettariat, à la compétition capitaliste, ne peut satisfaire aux buts de l’E&CP et de l’instruction publique qui est de former des citoyens à la démocratie politique. S’il fait partie de l’homme culturel, il n’en est pas le moteur, mais il est utilisé tous les jours à l’amour de la servitude capitaliste pour que cet homme soit le moins culturel possible. Pour qu’il n’en soit pas ainsi, il doit être utilisé pour ce qu’il est, un outil d’éducation physique au service de la culture.

Ce ministère de l’E&CP fonctionnerait indépendamment, mais en relation périphérique conjointe et permanente avec celui de l’Education Nationale.

Organigramme du Ministére

– Cabinet du Ministre de la Ville, de l’Education et de la Culture Populaire

– Secrétaire d’État chargée de la Politique périphérique de la ville

– Secrétaire d’État chargé de l’Education et de la Culture Populaire

– Bureau du cabinet du ministre

– Inspection générale de l’Education et de la Culture Populaire

– Bureau d’agrément associatif à l’Education et à la Culture Populaire

– Bureau du Haut Conseil et de la Communication à la vie associative

– Comité d’histoire des ministères chargés de l’Education et de la Culture Populaire

– Observatoire national des zones urbaines sensibles

– Secrétariat général du Comité interministériel et périphérique des villes

– Service de contrôle budgétaire et comptable ministériel Affaires sociales, santé et jeunesse

– Établissements publics de formation de cadre de l’Education et de la Culture Populaire

– Établissements d’enseignement à l’Education et à la Culture Populaire

Il faudrait un sursaut du peuple souverain, un bouleversement social, une refondation républicaine par une constituante avec des assemblées populaires dans tout le pays pour renverser idéologiquement les esprits pris dans cet amour de la servitude. En effet le plaisir pour une grande partie de la jeunesse se retrouve dans cette acceptation masochiste et quand elle danse sur des airs de Stomae et que celui-ci chante au sujet des ennuis « quand y en a plus, y en a encore ». D’après le Magasine Marianne les gens en boite croient alors qu’il parle de bouteilles de vin et d’alcool. Pourtant cela n’a rien à voir avec les dionysies qui sont une renaissance, un enthousiasme[8] vers le printemps. Le seul enthousiasme aujourd’hui, justifié par un ancien Grand Maitre Franc Maçon serait celui des djihadistes de l’armée dite libre syrienne qu’il compare aux brigades internationales soutenant la République espagnole contre Franco.

Armand LEGAY le 8/09/2014

 


[1] Benyamin Bernard, Perez Yohan, le code d’Esther, 2012 First édition Paris, Pages 295.

[2] Meguila (מגילה « rouleau ») a pour objet du traité la fête rabbinique de Pourim mais s’étend aussi sur les lois de la lecture de la Torah et des passages prophétiques (le livre d’Hesther) ainsi que sur le bon usage du lieu de culte et des objets y attenant. Le traité compte 4 chapitres. (Wikipédia)

[3] Mon Combat – Mein Kampf. Auteur: Adolf Hitler. Ce document au format PDF 1.4 a été généré par Acrobat PDFMaker 5.0 pour Word / Acrobat Distiller 5.0.5 (Windows), et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 14/01/2012 à 16:52, à partir de l’adresse IPv4 41.105.***.***. La présente page de téléchargement du document a été vue 20797 fois. Taille du document: 1996 Ko (354 pages). (Moteur de recherche google)

[4] D’après Fascisme et Franc maçonnerie, page 30 date 1950-60 ?, Sté An. La polygraphie, Paris

[5] Francis Journot, « Neuf millions de demandeurs d’emploi, et maintenant ? » Marianne, mardi 11 Mars 2014 à 12:00. D’après une enquête du Parisien/Aujourd’hui, « Le chiffre noir des chômeurs invisibles », semble donner raison à ces derniers : Celle-ci s’appuyait sur les données de l’INSEE et de la DARES et dévoilait déjà en décembre 2012 un chiffre de 9 211 800 personnes touchées par le chômage. La chaine publique France 3 corroborait un chiffre de 9 millions dans son dossier « Les vrais chiffres du chômage » au cours de son journal télévisé du 27/12/2012.

[6] Entretien avec Franz-olivier Giesbert, 1984, Le Président, Edition du Seuil, 1990, p.15

[7] Franck Lepage « Inculture(s) » une autre histoire de la culture, Représentation du 25 octobre 2006 à Bruxelles à l’occasion du 60ème anniversaire des CEMEA Spectacle « Incultures » (http://1libertaire.free.fr/FLepage01.html)

[8] formé sur le verbe clip_image001 « être inspiré par la divinité »

 

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