Contrat social pour une formation citoyenne et professionnelle, nationale et transnationale (3éme partie)

Pourquoi cette proposition?

Après la deuxième guerre mondiale, c’est en France,  pays des lumières, qu’est prise une grande décision dans l’intérêt de la jeunesse d’alors : un renouveau de l’éducation populaire ou éducation permanente et même un nouveau Ministère.[1]  Cela pour lutter pédagogiquement contre les idéaux fascistes et pétainistes qui tendaient à embrigader tous les jeunes et plus loin les adultes. Leur modèle était l’éducation de la jeunesse hitlérienne, rattachée au parti fasciste dés 1922, sans laquelle l’Allemagne nazie n’aurait jamais pu former ses troupes guerrières à une race dominante, la race du surhomme aryen. Nous pouvons faire une comparaison avec cet embrigadement et notre technologie politique fascisante d’aujourd’hui pour produire une opinion publique nationale et internationale acceptant le modèle d’économie dominante.

C’est en conséquence de cette éducation extrémiste durant la guerre, que le  13 novembre 1944,  Jean Guéhenno, inspecteur général, chargé de mission aux mouvements de jeunesse et à la culture populaire écrit dans sa circulaire les fins poursuivies par la nouvelle direction de la culture populaire: « mettre fin à l’avilissement, à l’exploitation d’une jeunesse par la mécanique de l’enthousiasme si chère à Vichy. »

L’origine de la Direction des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire

Si l’origine de ces mouvements sont de la fin du XIXéme siécle et entre les deux guerres, nous parlons surtout de ce qui c’est fait après 1944.

C’est le 2 juin 1944 le C. F. L. N. (Comité Français de Libération Nationale) se transforme  en gouvernement provisoire de la République française avec un ministère d’unanimité nationale et à sa tête  comme président du conseil: Charles de Gaule.

Chronologie :

  • Le 6 juin 1944 débarquent les alliés. Le 5 juillet, à Alger  sont dissous les chantiers de jeunesse.
  • Le 6 juillet toujours  à  Alger un décret rétablit les Commissaires de la République et les libertés démocratiques en métropole.
  • Le 27 juillet annulation de la charte du travail.
  • Le 9 août est la journée de la légalité républicaine. Le lendemain sont supprimés les milices patriotiques. Du 14 au 25 août Paris est libéré.
  •  Le 5 octobre les femmes peuvent voter.
  • Le 1er septembre Jean Guéhenno est chargé de la direction de la culture populaire et des mouvements de jeunesse rattachés à la direction générale de l’enseignement.
  • Le 6 novembre 1944 le plan Langevin-Wallon soumet au ministre de l’éducation nationale un projet de service public d’éducation populaire qui aura comme but d’être un ferment du progrès intellectuel, technique, esthétique non seulement pour les individus, mais pour la collectivité.
  • Une semaine plus tard, le 13 novembre 1944 dans sa circulaire Jean Guéhenno appele les enseignants à l’aider à lancer le grand mouvement d’éducation populaire qu’avait besoin la France à la sortie des années brunes.
  • Le 2 décembre 44, cette direction de la culture populaire et des mouvements de jeunesse se dénomment maintenant «Direction des mouvements de jeunesse et d’éducation populaire». Le gouvernement provisoire, issu du combat de la résistance, connaissait l’ennemi et savait ce qu’il faisait pour combattre les idées fascistes.

Cette rapidité dans l’exécution de la tâche immense n’a pour but que de mettre fin à «l’avilissement, à l’exploitation d’une jeunesse par la mécanique de l’enthousiasme», si chère à Pétain, à Mussolini, à Franco et à Hitler. Le malheur est que cette Éducation populaire a disparu avec leurs auteurs, des luttes sordides  ont  arrêté cette éducation en cours  de route.

De quoi s’agissait-il?

Vichy et son gouvernement avaient mis en place une politique d’embrigadement  de la jeunesse et une autre  de  formation professionnelle, ainsi qu’une politique familiale, surtout dans les campagnes, lesquelles avaient pour but ultime de venir en aide à l’effort de guerre que versait la France collaboratrice à l’Allemagne nazie. Pendant quatre années cette jeunesse avait été embrigadée pour créer l’homme nouveau de ce nouvel ordre et espace vital du national-socialisme. Il fallait donc, à la sortie de la guerre, un programme de grande envergure.

Le gouvernement provisoire imagina donc cette direction de la culture populaire pour tout le peuple. Les moyens pour y arriver furent dés l’origine, la création le 1er octobre 1944 de cette direction des mouvements de jeunesse et de la culture populaire. Il s’agissait d’ «établir un service public particulièrement chargé de l’ensemble des problèmes posés à l’Etat par la nécessité de développer et d’organiser l’éducation non scolaire» écrit en 1949, André Basdevant, chargé d’étude et de l’information à la Direction de la jeunesse et des sports. Dans un article du numéro spécial de l’information pédagogique « Nécessité de l’Éducation populaire N° 3 », il précise que la direction de l’éducation populaire a pour « mission  de compléter l’œuvre d’éducation entreprise dans la famille, l’école, le milieu social, en offrant à l’adolescent et à l’adulte des moyens d’éducation et de culture. » Elle dispose à cet égard d’une administration centrale sous l’autorité d’un directeur, d’inspecteurs généraux, d’inspecteurs principaux, d’inspecteurs et de  techniciens. 16 centres d’éducation populaire furent disposés dans le pays et sont ouverts pour assurer la formation d’animateurs. Les difficultés financières n’ont pas permis de maintenir ce dispositif, assez ample, qui n’est pas exagéré et qui paraît ridiculement faible le souligne déjà André Basdevant. Ces centres d’éducation populaire doivent contribuer à la formation de l’homme et du citoyen.

C’est Christiane Faure[2], résistante, enseignante de métier, qui fut la première Directrice de la Direction de l’Education Populaire en 1944. Dans une interview datant de 1994 pour le Monde Diplomatique, elle explique comment étant au cabinet du Ministre de l’éducation du gouvernement provisoire, René Capitant, elle est devenue responsable de cette Direction :

 «  Capitant nous a réunis pour nous annoncer que Jean Guéhenno créait un service d’éducation des adultes  un « bureau de l’éducation populaire » et a demandé qui voulait s’en charger. J’ai levé la main à la surprise générale. »

La raison de ce choix est qu’elle est dégoûtée de l’éducation nationale. Elle ne veut plus enseigner aux enfants. « La « laïcité » [à prendre ici au sens de « neutralité politique »] imposée aux enseignants ne me convenait plus. Elle empêchait toute explication franche, directe, c’est-à-dire politique, avec la jeunesse. La laïcité devenait une religion qui isolait comme les autres. Dans un cadre d’éducation des adultes, il me semblait qu’on pourrait dire tout ce qu’on voudrait. D’où mon choix pour l’éducation populaire : cadre neuf, cadre libre, où pourrait se développer l’esprit critique. »

C’est dans cet état d’esprit que dès les années 1950, les instructeurs d’éducation populaire recrutés par Mlle Faure rêvent de quitter le sport, dont ils n’ont que faire, et imaginent la création de leur propre ministère.  (D’après Lepage Franck, mai 2009, Le Monde Diplomatique)

Deux ans plus tard, Jean Guéhenno démissionne. Dans un article du Figaro du 2 mai 1952, il montre encore mieux ce qu’était cette Direction au lendemain de la libération : « J’ai assisté à la naissance  d’une de ces grandes idées qu’engendra la Résistance. J’ai peur qu’elle ne soit en train de mourir, mais j’ai décidé, quant à moi, de ne pas assister à son enterrement. Parce qu’elle était plus vaste et plus généreuse que tout ce qu’un seul mot peut signifier, parce qu’elle avait les ailes de l’espérance, parce  qu’elle était difficile à cerner, à emprisonner, on ne sut d’abord, en novembre 1944, comment la nommer: on parla de culture populaire, mais ces mots ne disaient pas ou disaient mal tout ce qu’on voulait. » Il sentait en  fait le besoin de nouvelles lumières : « Tous les malheurs que nous avions subis, cette guerre qu’on nous avait faite pour nous asservir, ne venaient peut-être que de l’obscurité où ils étaient encore. » Et en effet pour lui « les propagandes, les fascismes, les totalitarismes, toutes les mécaniques de l’enthousiasme n’avaient été puissantes sur l’âme des peuples européens que parce qu’ils avaient assez de lumière pour être émus par les idées, mais non pas assez pour les contrôler. Et notre peuple lui-même, s’il avait été un moment tenté  par la servitude. Il est clair qu’il ne suffisait pas de savoir lire et écrire pour vraiment être citoyen. »

Il pensait que cette culture inachevée, augmentait les dangers. Le viol des foules à demi cultivées, des jeunesses surtout, était facile à nouveau après guerre. C’est pour que cela ne se reproduise pas que  l’on créa, en novembre 1944, une direction de la culture populaire, à côte de trois directions traditionnelles du ministère de l’éducation nationale.

Sa fonction devait être de poursuivre et d’accomplir le travail de l’enseignement primaire et secondaire, d’élever au plan de l’enseignement ce qui était livré aux propagandes, la formation des citoyens. Pour Jean Guéhenno, il s’agissait sûrement de faire un peuple entre les peuples par la puissance de réflexion et de choix qu’on lui donnerait.

Pour lui et pour nous, c’est une histoire triste car  on coucha cette Direction d’abord dans les draps du sous-secrétariat vichyste à la jeunesse, des draps sales difficiles à laver. On l’associa à la direction des mouvements de jeunesse, et on devine que ces mouvements confessionnels ou politiques s’entendirent assez mal avec un nouveau mouvement qui ne se recommandait, lui, que du respect des esprits et de la liberté critique. Un peu plus tard on fit pis : On la subordonna à la Direction des sports, comme si c’était à la tête de suivre et aux bras et aux jambes à commander. Il en est résulté de tout cela une horrible confusion. Prenant part aux débats du Conseil de l’éducation populaire et des sports, Jean Guéhenno écrit dans le même article :

« Les boxeurs, les amateurs de basket, les montreurs de marionnettes y ont débattu de ce que doit être l’Éducation populaire. Par comble, l’on a discuté d’un projet de loi dite sur l’Éducation populaire. Les débats mêmes ont fait la preuve qu’elle ne fera qu’entériner le passé, réglementer la vie des mouvements de jeunesse confessionnels et politiques. Qu’on l’appelle donc loi sur les mouvements de jeunesse ! Mais que ce grand mot d’Éducation populaire ne serve pas à la couvrir. »

Aujourd’hui la question de l’Éducation populaire ou de la formation permanente reste entière puisqu’elle a disparue. L’espérance serait, comme le pensait déjà Jean Guéhenno en 1950,  c’est qu’un homme politique, qu’un grand Ministre face pour la France des années 2013 ce que Ferry fit pour la France des années 1880, et donne à ce peuple les lumières dont il a besoin pour traverser de nouveaux périls du XXIème siècle.

En 1962, dans le Figaro, Jean Guéhenno se souvenait toujours de cette fièvre du lendemain de la Libération dont on avait si mal tiré parti. Il avait souvenir d’avoir été intimement mêlé aux travaux d’un nouveau service public de l’éducation permanente du citoyen. Il se battit un an. Les souvenirs du secrétariat vichyssois à la jeunesse empoisonnaient tout. Dans la confusion politique, chaque parti ne pensait qu’aux profits qu’il pourrait tirer de la nouvelle institution. Chaque parti ne pensait qu’à faire des citoyens que pour lui et à flatter sa clientèle.

Jean Guéhenno qui n’avait pas le goût de la puissance, démissionna. Quinze ans après, il s’étonnait qu’aucun ministre n’ait tenté de vaincre les résistances particulières et lancer le grand mouvement nécessaire à l’éducation générale des citoyens. Concernant le sport, il ne s’agissait pour lui de le négliger, mais de ne pas le séparer d’un entraînement plus général de tout l’être humain.

Ces résistances particulières viennent peut-être aussi de beaucoup de décideurs à la libération qui croyaient que l’école dans le futur devrait assurer à elle seule la charge de l’éducation citoyenne. Ce qui évoque  cette approche est dans le rapport sur les travaux de la commission pour la réforme de l’enseignement présenté par Marcel Durry en 1944 à Alger.

Il précise « qu’au moins pendant la période de transition et en attendant que l’école assume dans son intégrité le rôle immense qui doit être le sien, l’Etat doit reconnaître ces bonnes volontés, (de l’Éducation populaire), s’appuyer sur elles et les utiliser. » Ce fut une grave erreur car l’Éducation populaire qui prend racine dans le mouvement ouvrier naissant du 19éme siècle connaissait déjà les dangers des extrémismes.

En effet Marcel Martinet (1887-1944) poète intimiste, intellectuel socialiste, d’une foi révolutionnaire très peu doctrinale, est un ardent partisan du jeune parti communiste français, il prend la direction de la page littéraire de l’Humanité fondée par Jaurès.

En 1924 éloigné de l’action par la maladie, minoritaire de gauche, séparé du parti communiste, il sera l’un des premiers à dénoncer le stalinisme. Pour lui, à cette époque, « l’émancipation de la classe ouvrière ne peut passer que par la redécouverte de sa propre identité, gommée par la culture accaparée  par la classe dominante ».

Il précise et affirme que la possibilité d’une reconstruction sociale dépend des hommes et que c’est la négation même de l’imposture fasciste. Les fascismes supposent le mépris des hommes. Les fascismes mentent en se disant anticapitalistes.

Ceci pour cette époque d’avant guerre qui ne connaît pas de déstructurations en termes d’économie capitaliste comme aujourd’hui pour peaufiner la globalisation libérale. Par contre la forme de reconstruction sociale en opposition à ces déstructurations profite aux extrémismes en collusion avec le capitalisme et, l’histoire nous l’a montré, avec le socialisme.

Comme l’écrivait marcel Martinet après la première guerre mondiale en 1935 : « La bourgeoisie petite et grande est prête à se démettre de son destin aux mains d’un chef ». On sait ce que cela à donné comme holocauste.  C’est ce que l’on voit aujourd’hui en France comme dans d’autres pays d’Europe : 87% des Français, dans un sondage cité par le Monde du 25 janvier 2013, désiraient un « vrai chef en France afin de mettre de l’ordre ».[3]

D’où une urgence dans notre proposition d’émancipation des peuples par l’éducation permanente et démocratique car la déculturation-acculturation[4] techno numérique d’aujourd’hui conduit a cet extrémisme : « les idéologues médiatiques encouragent une fascisation pour le moment cantonné aux esprits, car le principe du chacun pour soi interdit par définition toute mobilisation des masses. Cela doit-il nous rassurer ? »[5] , conclut Alain Garrigou dans son article du Monde Diplomatique.

L’orientation de la loi 1971  

Mai 1968 amène un bouleversement social et culturel qui remet en question tout un système de valeurs, de mœurs, de morale dans toutes les sphères de la société. C’est en 1968 que ressurgissent toutes les thèses de l’extrême droite enfouies dans la tourbe du populisme français. A nouveau on voit réapparaitre les idées de  théoriciens de l’extrême droite comme Charles Maurras qui déjà en 1936 stigmatisait déjà le « délire pédagogique » des responsables de l’éducation permanente. Il ne voyait dans la politique de 1936 et du front populaire qu’un « encouragement à la paresse, à l’oisiveté ». Cette extrême droite sera reconnue officiellement en 1981 par François Mitterrand.[6]

1968 fait que de Gaulle démissionne en 1969, Pompidou devient Président de la République. Un consensus se fait autour du projet de loi sur la formation permanente. Le 16 juillet 1971 la loi est votée. Bien que le terme permanent reste, elle marque le déclin de l’éducation populaire et l’espérance d’une nouvelle démarche éducative. Cette année là au congrès du parti socialiste d’Epinay, en juin 1971, nombre de cadres des mouvements d’éducation populaire abandonnent leur idéaux culturels de la résistance pour rejoindre le parti socialiste.

Cette loi va permettre à la formation professionnelle et technique, donc au patronat seul, de s’accaparer de l’éducation permanente qui elle voulait faire de chaque Français un véritable républicain de la Nation et du monde pour que jamais l’homme ne reproduise les atrocités de la guerre qui venait de ce terminer.  Elle va engendrer  la formation en alternance qui subsiste jusqu’à aujourd’hui.

Cette quasi disparition de l’éducation populaire ou formation permanente du citoyen  et de sa pédagogie dans l’appareil de la formation professionnelle va  noyer dans un consommable jetable et reproductible un  salariat en adéquation à la destruction créatrice du capitalisme. Cette économie capitaliste Française qui s’oriente de plus en plus sur l’hôtel de la globalité financière  peut alors, avec la crise pétrolière de 1973, fabriquer son propre potentiel humain en puisant dans le chômage qui reste alors son bouillon de culture, son terrain d’expérience pour la  flexibilité. Elle n’a plus d’opposition contradictoire en terme culturel et politique de reconstruction sociale et économique surtout qu’est légalisé pour la première fois au monde le travail temporaire et sa triangulation[7]. La flexibilité peut prendre alors essor !

Ce qui permet  aujourd’hui un retour de l’histoire avec la destruction du tissu social du à la réplication capitaliste de la sur-value que nous connaissons entrainant un chômage international globalisé  nécessaire pour cette sur-value. Cette culture technique, mécanique, dirait Jean Guéhenno, va dans le sens et nourrit les théories des extrêmes : le viol des foules à demi cultivées peut recommencer.

Aujourd’hui,  cette aliénation des peuples de la planète, est fabriquée et imposée par l’oligarchie financière en collusion aves des politiques de tous bords, conscientes ou inconscientes qui comme les dieux de l’antiquité, disait Epicure, « sont insoucieux de l’humanité, car ils sont couchés auprès de leur nectar, et les foudres sont lancées loin au-dessous d’eux dans les vallées, et les nuages s’enroulent légèrement autour de leurs demeures dorées dans la lueur du monde. « (Dampier, 1951 p. 73)

Cette aliénation augmente le fossé culturel et l’absence de liens qui existent entre les couches sociales, toutes les classes sociales et les communautés. Cela engendre des frustrations et agressions physiques, cultuelles et guerrières. Ce qui en découle, c’est une menace pour le développement des sociétés démocratiques et pour l’avenir de l’humanité. L’oligarchie capitaliste planétaire n’en a cure (de la démocratie) tant que ces agressions sont dans des conflits contrôlés et de moyennes intensités contrôlés par les politiques étrangères, les moyens militaires et les services secrets des pays dominants. Le but primaire et archaïque de cette oligarchie reste la création de sur-value, peut importe l’endroit de la planète pourvu que le salariat coûte peu, soit docile et aliéné.

Face à ces contradictions et antagonismes, la formation permanente et citoyenne ne devrait pas être utilisée comme un simple mécanisme d’adaptation ou comme un palliatif destiné à adoucir les malheurs. Elle doit être le vecteur des principes d’une citoyenneté active basée sur l’autonomie, la liberté. Cette formation, devait promouvoir une Société-Monde ouverte, protégeant et confortant les Etat-Nations. Elle  travaillerait à l’éclosion de sociétés participatives  favorables à l’épanouissement des personnalités et des peuples.

 

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